Un jour triste, tristement tombe la pluie
Dans ce monde endormi où rien ne bouge
Où l'oiseau de l'azur, jadis si vif et emporté
Aujourd'hui prisonnier des griffes du silence
Paradis immovile mais non pas immortel
De marécages perdus, oubliés
Un horizont de mers englouties
Et le temps qui coule, coule, coule
Comme un long fil d'argent que file la roue
Le fil achevé, hélas trop court ou trop long,
La lumière s'éteint et reste la nuit
Dans ce monde endormi où rien ne bouge
Un jour triste, tristement tombe la pluie.
lunes, 30 de agosto de 2010
Suscribirse a:
Enviar comentarios (Atom)
No hay comentarios:
Publicar un comentario